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Contre le Cameroun, une faillite à tous les niveaux

Alors qu'elle avait tout pour gagner le match, la Serbie a finalement concédé le nul face au Cameroun (3-3), qui sonne comme une défaite. Un scénario Made in Serbia Quelle déception ! C'est le premier sentiment qui nous vient à l'esprit après cette déroute. Car oui, la Serbie devait remporter ce match, surtout qu'elle menait 3-1 en début de seconde période. L'ouverture du score camerounaise a eu le mérite de mettre un coup de pied au derrière à une équipe qui, malgré un poteau et une autre occasion en or de Mitrovic, était trop timide. L'aigle est parti à la chasse et

Coupe du monde. Le guide pour suivre la Serbie

Voici le guide complet pour tout connaître sur les Orlovi avant cette Coupe du monde. Le calendrier Dans un groupe relevé, les Brésiliens seront les premiers à s'opposer aux Serbes. Un choc d'entré, face à un des favoris pour la victoire finale. Ce duel entre deux équipes joueuses se déroulera le jeudi 24 novembre à 20 heures au Lusail Iconic Stadium. Il sera diffusé en France sur TF1 et BeIN Sports. Rendez-vous ensuite le lundi 28 novembre à 11 heures pour Serbie - Cameroun. Attention à ne pas se voir trop beau et tomber dans la facilité, face à l'équipe présentée comme la

Coupe du monde. Présentation des gardiens serbes

Sur la photo d’illustration ci-dessus, ce ne sont pas des gardiens de prison mais ceux de la Serbie. En plus d’avoir un look “au poil”, ces trois portiers sont surtout de qualité. Dans les cages, Vanja sera numéro un, Rajko se tiendra prêt en cas de pépin(s), et Dmitro devra se contenter du troisième rôle.  Vanja Milinkovic-Savic (25 ans, Torino) :  Son parcours : tout comme son frère, Vanja voit le jour en Espagne. A 25 ans, le portier titulaire de la sélection a connu une progression fulgurante ces 18 derniers mois, lui permettant d’être aujourd’hui au Torino un élément indispensable. Tout

Coupe du monde. Présentation des défenseurs serbes

troisième volet de présentation des 26 serbes sélectionnés pour la Coupe du monde 2022. Secteur le moins fourni qualitativement, la défense, composée de sept soldats, aura à cœur de se racheter après des performances en demi-teinte sous le mandat de Dragan Stojkovic. Nikola Milenkovic (défenseur central, 25 ans, Fiorentina) Son parcours : formé au Partizan, Milenkovic est transféré à l’été 2017 à la Fiorentina, moyennant 5,5 millions d’euros. D’abord remplaçant, il est titulaire en seconde partie de saison. Depuis, il est un élément indispensable de la “Viola”, et est l’un des tous meilleurs défenseurs centraux de Serie A. Son rôle en sélection :

Coupe du monde. Présentation des milieux serbes

Deuxième volet de présentation des 26 serbes sélectionnés pour la Coupe du monde 2022. Place maintenant aux milieux de terrain, qui ne manquent pas de qualités. Sergej Milinkovic-Savic Son parcours : Formé à Vojvodina Novi Sad, il s'envole rapidement au KRC Genk. Après seulement une saison en Belgique, il rejoint la Lazio en Serie A. Là-bas, il se révèle réellement aux yeux de la planète football et devient le top joueur qu'on connait aujourd'hui. Son rôle en sélection : S'il lui a fallu du temps pour atteindre son niveau affiché à la Lazio avec la Serbie, il est maintenant incontournable. Il dicte le

Coupe du monde. Présentation des attaquants serbes

Premier volet de présentation des 26 Serbes sélectionnés pour la Coupe du monde 2022. Voici les attaquants, principale arme de l'équipe. Dusan Tadic Son parcours : Formé à Vojvodina Novi Sad, il montre dès ses débuts en professionnels de grandes qualités. Groningen le repère et le fait signer en 2010 contre 1,1 million d'euros. Il s'acclimate très bien à l'Eredivie, puisqu'à Groningen et Twente, qu'il rejoint en 2012, il marque au total 46 buts et distribue 68 passes décisives en 181 matchs TCC pour les deux clubs. Ces prestations très prometteuses l'emmènent en 2014 en Premier League, Southampton le recrute pour 14

Coupe du monde : la drôle d’histoire de la Serbie

Jamais l'attente autour d'une Coupe du monde n'aura été aussi forte en Serbie. Les hommes de Dragan Stojkovic nourrissent l'ambition de briller au Qatar cet hiver et de chasser leurs vieux démons. Depuis 2006, et trois participations au Mondial, jamais la sélection n'est parvenue à passer la phase de groupes. Entre scénarios fous et querelles internes, l'histoire des aigles blancs a de quoi faire sourire les uns et pleurer les autres. Avant la Serbie, la Yougoslavie La Yougoslavie a réalisé de beaux parcours en Coupe du monde, La "Plavi" s'étant hissée par deux fois en demi-finale . D'abord, lors du Mondial

Coupe du monde. Et « Piksi » ressuscita la Serbie

"Si j'étais le sélectionneur de la Serbie, je nous emmènerais au Qatar". Cette déclaration de Dragan Stojkovic, après la débâcle en barrages pour l'Euro 2020 face à l'Ecosse (défaite aux T.A.B, NDLR), paraît fort de café. Il n'empêche que "Piksi" a vu juste : la Serbie fait partie des 32 nations à disputer la Coupe du monde 2022. Et ce, en terminant premier de sa poule de qualifications. Avant de prendre en main la Serbie, Dragan Stojkovic a eu une modeste carrière d'entraîneur en Asie. Il commence par prendre en main le club japonais de Nayoga Grampus, où il a achevé

Coupe du monde. L’idole Dragan Stojkovic

26 juin 1990, dans la chaleur étouffante du Stade Marcantonio-Bentegodi de Vérone, le numéro 10 Yougoslave se révèle aux yeux du monde entier. Si une riche carrière lui est promise, tant son talent était évident pour tous, son parcours, loin d'être raté, ne sera pas à la hauteur des attentes. Récit d'un joueur atypique, Messie en son pays. Une éclosion à Nis Dragan voit le jour le 3 mars 1965 à Nis, en Yougoslavie à l'époque, et en Serbie aujourd'hui. Il prend à l'école le surnom de "Piksi", en référence au dessin animé Pixie, Dixie et Mr Jinks, où Pixie est une

Sélection. Les enseignements des matchs contre la Suède et la Norvège

Deux victoires avec la manière, des joueurs en forme, il est l'heure de faire le point sur le sprint final de la Serbie lors de cette édition de Ligue des Nations. Replongeons nous dans le contexte de ce finish. La Serbie est deuxième de son groupe, il lui reste deux finales contre la Suède, mais surtout, contre le leader norvégien et son avant-centre galactique : Erling Haaland. Ces derniers semblent alors bien partis pour la promotion en Ligue A. En tout cas, c'est la tendance qui se dégage à ce moment-là. Car c'est mal connaitre la Serbie, qui a trouvé un