Arrivé en fanfare pendant le mercato d’été, Fousseni Diabate était l’ailier dont avait besoin le Partizan de Belgrade. Ivica Iliev était à la recherche du joueur qui ferait la différence et jusqu’ici, mission accomplie. Aussi impressionnant en championnat serbe qu’en Conference league, Diabate a répondu aux attentes du club et des supporters. Il a répondu aux questions de Fudbalski Hram.

1) Lorsque le Partizan est entré en contact avec toi et t’a présenté son projet, est-ce que tu as hésité ne serait-ce qu’une seconde où la signature était une évidence ?

C’est surtout ma mère qui m’a poussé à signer. Elle avait senti l’opportunité pour moi. Je ne connaissais pas tellement le Partizan pour être franc, je les avais vus en Conference league la saison passée et le défi m’avait intéressé. Avec l’approbation de ma mère, la signature a suivi.

2) Ta vitesse d’adaptation au Partizan a été assez impressionnante, tu es très rapidement devenu décisif, comment tu l’expliques ?

C’est surtout grâce au club et à mes partenaires. Le staff aussi y est pour quelque chose. J’ai été très bien accueilli, je me suis très vite senti comme chez moi et l’adaptation en a été plus facile.

3) Tu as récemment joué ton premier derby contre l’Étoile rouge de Belgrade. Quelles sont tes impressions ?

C’était intense, il y avait énormément d’attentes autour de ce match. On n’a pas perdu, mais on n’a pas non plus remporté le match. On a néanmoins fait preuve de caractère, on a montré une bonne image, mais avant tout la renaissance de notre équipe.

4) Un nouvel entraîneur a dernièrement rejoint l’équipe, Gordan Petric. Tu as aussi eu l’occasion de jouer sous les ordres de Ilija Stolica. Qu’est-ce que Petric a apporté et qui manquait au club ?

Je pense qu’il a apporté de la simplicité, des tactiques, des choix et des choses que les joueurs assimilent plus facilement. L’ancien coach demandait peut-être des choses un peu trop compliquées pour l’équipe. Le nouveau est bien plus dans la simplicité et il est plus « droit au but ». C’est ce qui a joué.

5) Tu as joué en Turquie, un pays où la culture « ultra » a son importance, presque tout autant qu’en Serbie. Que penses-tu des Grobari et comment s’est déroulé ta relation avec eux jusque-là ?

Je dirai que la culture « ultra » est bien plus présente en Serbie. Les Grobari sont très remontés, très impliqués, ça fait du bien de voir ça. Quand on perd, en revanche, c’est plus compliqué. Mais, ça se comprend, les supporters donnent tout pour le club. Lors du dernier derby, on a pu les voir, ils nous ont porté jusqu’à la dernière minute, ils ont été très intenses.

Propos recueillis par Zivko Vlahovic

Crédit photo : FK Partizan

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